FOCUS TECHNIQUE
Le test de perméabilité à l’air des réseaux aérauliques
Les fuites d’air à travers les réseaux aérauliques ont des conséquences néfastes sur les consommations électriques des ventilateurs. Ces phénomènes d’échappement se répercutent également sur les consommations globales du bâtiment.
En particulier, les besoins en électricité des bâtiments augmentent d’autant plus si les infiltrations concernent des réseaux conditionnés. Par exemple le chauffage ou refroidissement en sortie de CTA (centrale de traitement d’air). Ou encore les gaines pour VMC (ventilation mécanique contrôlée) double-flux. Il s’agit avant tout d’assurer les débits d’air suffisants aux bouches. Ceci afin de permettre un fonctionnement optimal de la ventilation. Par là même on améliore la qualité d’air intérieure, le confort thermique, l’ extraction de la vapeur d’eau des pièces humides. Enfin on assurer le respect des exigences de l’arrêté du 24 mars 1982.
Pour un réseau aéraulique donné, l’étanchéité à l’air mesurée sur site ou en laboratoire peut varier jusqu’à 70 % (étude CETIAT : « étanchéité des réseaux : ventilation et perméabilité », 1999). Par conséquent on met en évidence l’importance de la bonne mise en œuvre des conduits aérauliques in situ.
L’obtention de bons résultats de perméabilité à l’air après installation relève d’une démarche qualité assidue tout au long du chantier. De plus, les équipements de ventilation évoluant vers des systèmes double-flux, les fuites d’air à travers les conduits deviennent la principale source de déperdition par renouvellement d’air.
AP Bat assure une veille performante sur cette thématique porteuse de bon sens en termes de performance énergétique des bâtiments.